Crocidura leucodon RR

Crocidure leucode

Phénologie (d'après les données de cettia-idf)

Juvéniles (0 données):

Présence (2 données):

Carte de répartition d'après la base de données cettia-idf.fr


carroyagecommunes

Note: Les cartes par mailles 2x2km laissent également apparaitre les communes pour lesquelles il n'existe pas de données plus précises que la citation communale.

Commentaires sur l’espèce


Types d'observation
(calcul sur 5 données)

Calculé d'après les mots-clefs.
Estimation parfois faussée par des mots-clefs oubliés.

La Crocidure bicolore, ou leucode, tient son nom de la nette démarcation entre son pelage dorsal brun à gris et son pelage blanc sur le ventre. Espèce sociable, elle présente des mœurs proches de celles de la Crocidure musette (Crocidura russula), notamment pour ce qui est des déplacements en "caravane" : la mère, en tête, est suivie par les jeunes dont le premier tient la peau de la femelle entre ses dents, les suivants faisant de même avec ceux qui les précèdent.

La reproduction a lieu de février à octobre, avec deux à quatre portées par femelle comptant de trois à dix petits. Plutôt active la nuit, cette espèce insectivore se nourrit essentiellement d'arthropodes de tailles diverses, mais peut également consommer des cadavres et s'attaquer occasionnellement à d'autres micromammifères.

Habitats 

Les espèces du genre Crocidura, rassemblant les musaraignes à dents blanches, sont connues pour fréquenter des milieux plus secs et chauds que celles du genre Sorex (musaraignes à dents rouges, comme les Musaraignes couronnée et pygmée, Sorex coronatus et minutus). La Crocidure leucode s’observe en forêts parmi les haies, les hautes herbes, les broussailes, les murs de pierre et dans les zones rocheuses, et semblerait apprécier également les zones humides. Elle serait un peu moins anthropophile que la Crocidure musette (Crocidura russula), vivant parfois assez loin des lieux habités.

Peu fréquente, cette musaraigne est principalement détectée grâce à l’analyse de pelotes de réjection et autres restes de proies.

Répartition en Île-de-France

La présence de la Crocidure leucode a été mise en évidence dans tous les départements d'Île-de-France, y compris en petite couronne, et notamment à Paris. Les observations restent cependant très ponctuelles. Le manque d’information sur cette espèce ne permet pas d’estimer l’évolution de sa population dans la région.

Les dix observations les plus récentes :

DateCommuneObservateur
26-02-201795420 NucourtBenjamin Fougère
Gros doute avec le recule, non retrouvée dans les nombreuses pelotes analysées en 2018Identification incertaine.
04-09-201577850 Héricynolwenn Lemaire
Pelote de réjection de faucon crécerelle.
05-07-201577510 VerdelotJohann PETIT
31-05-201477520 LuisetainesQuentin Magos
pelote de rejection
31-05-201477520 VimpellesArnaud MALFOIS
Ossements pelotes

Avertissement: Les cartes et graphiques présentées ne correspondent qu'à l'état actuel des connaissances et ne peuvent être considérées comme exhaustives. Le projet d'atlas dynamique est une retranscription en temps réel des contributions de chacun sur la base de données et toute nouvelle donnée est à ce titre intéressante, même pour les espèces les plus communes