Crocidura russula C

Crocidure musette

Phénologie (d'après les données de cettia-idf)

Juvéniles (1 données):

Présence (169 données):

Carte de répartition d'après la base de données cettia-idf.fr


carroyagecommunes

Note: Les cartes par mailles 2x2km laissent également apparaitre les communes pour lesquelles il n'existe pas de données plus précises que la citation communale.

Commentaires sur l’espèce


Types d'observation
(calcul sur 190 données)

Calculé d'après les mots-clefs.
Estimation parfois faussée par des mots-clefs oubliés.

Comme tous les Crocidurinés, la Crocidure musette présente des dents blanches, des oreilles relativement grandes et bien visibles, et sa queue est couverte de vibrisses, autant de critères qui facilitent son identification.

La Crocidure musette est active de jour comme de nuit, principalement au crépuscule et à l'aube. En hiver, elle se montre un peu plus diurne, et peut entrer en torpeur pendant quelques heures pour économiser son énergie et pallier la pénurie alimentaire. Cette période voit les individus - très sociables - se regrouper dans des nids communautaires de moins de dix individus, non nécessairement apparentés, également pour limiter les pertes d'énergie liées au froid.

La reproduction a lieu de février à octobre : les femelles peuvent se reproduire de deux à quatre fois dans la même année, et donnent naissance à des portées de deux à neuf petits. Ces derniers forment, dès qu'ils ont ouvert les yeux, des "caravanes" pour suivre leur mère : cette dernière, en tête, est suivie d'un jeune qui s'agripe à elle en la mordant, et qui précède lui-même un autre petit agrippé de la même manière, jusqu'à former une file indienne. La Musaraigne musette est insectivore : elle se nourrit de vers de terre, de mollusques, d'insectes et consomme occasionnellement des lézards ou de jeunes rongeurs.

Habitats 

La Crocidure musette occupe principalement les milieux semi-ouverts, couverts de végétation et légèrement humides, les zones rocheuses, les prairies avec buissons, ainsi que les cultures et les zones habitées : elle est en effet fréquente dans les jardins, les haies et les vergers, et est considérée comme anthropophile.

Répartition en Île-de-France

Relativement commune, la Crocidure musette serait présente partout sur le territoire francilien, à l’exclusion de la petite couronne. L’espèce restant cependant discrète, donc difficile à détecter, des observations ponctuelles sur les quatre départements du cœur d’agglomération, et sur le reste de la région, constituent les rares données la concernant. Souvent très abondante en zone rurale et près des habitations, la Musaraigne musette est une proie toute désignée pour la Chouette effraie : l'analyse des pelotes de réjection des rapaces constitue donc une source fiable et importante de données.

Les dix observations les plus récentes :

DateCommuneObservateur
09-12-201877440 Armentières-en-BrieNicolas Marmet
18-11-201895450 UsTHIERRY MUNIER
morte dans la cave.
04-11-201895420 NucourtBenjamin Fougère
Pelotes
16-10-201877114 GouaixThomas Rochard
Pelotes
08-10-201895450 UsTHIERRY MUNIER
morte sur la chaussée, village.
09-09-201891800 Brunoyromain PROVOST
08-08-201895450 UsTHIERRY MUNIER
encore !
18-07-201895450 UsTHIERRY MUNIER
04-07-201895450 UsTHIERRY MUNIER
28-06-201877450 LeschesSylvestre PLANCKE

Avertissement: Les cartes et graphiques présentées ne correspondent qu'à l'état actuel des connaissances et ne peuvent être considérées comme exhaustives. Le projet d'atlas dynamique est une retranscription en temps réel des contributions de chacun sur la base de données et toute nouvelle donnée est à ce titre intéressante, même pour les espèces les plus communes