Cervus nippon

Cerf sika

Phénologie (d'après les données de cettia-idf)

Juvéniles (0 données):

Présence (11 données):

Carte de répartition d'après la base de données cettia-idf.fr


carroyagecommunes

Note: Les cartes par mailles 2x2km laissent également apparaitre les communes pour lesquelles il n'existe pas de données plus précises que la citation communale.

Commentaires sur l’espèce


Types d'observation
(calcul sur 11 données)

Calculé d'après les mots-clefs.
Estimation parfois faussée par des mots-clefs oubliés.

Originaire de Sibérie et d’Asie orientale, le Cerf sika a été introduit en Europe, et notamment en France, à des fins ornementales et cynégétiques à la fin du XIXème siècle.

Comme le Cerf élaphe (Cervus elaphus), le Cerf sika présente un pic d'activité à l'aube et au crépuscule, et le mâle porte des bois caducs, qu'il perd vers le mois d'avril. Le rut a lieu à l'automne, période à laquelle le mâle émet des vocalisations aigües, des sifflements voire des hurlements. L'unique faon naît entre mai et juin, et accompagne sa mère au moins jusqu'à l'hiver. L'espèce présente un régime alimentaire proche de celui de la majorité des Cervidés, à base de plantes herbacées, de glands, de fruits et de bourgeons.

Habitats 

Dans les rares zones où il est présent en Île-de-France, le Cerf sika occupe les forêts de feuillus et mixtes à sous-bois dense, ainsi que les plantations de résineux et les milieux ouverts proches. Comme le Cerf élaphe, c'est un mammifère forestier.

Répartition en Île-de-France

En Île-de-France, le Cerf sika est actuellement signalé à Rambouillet, et dans le nord-ouest de la Seine-et-Marne. La ménagerie du Muséum national d'Histoire naturelle de Paris aurait reçu au XIXème siècle des individus de Mandchourie, du Japon et du Tonkin qui seraient à l'origine de la population close du parc présidentiel de Rambouillet, près de Marly : celle-ci aurait atteint un effectif de 200 individus vers 1965, et serait à l'origine de l'ensemble des populations introduites dans le milieu naturel en France.

Outre les dégâts par écorçage aux forêts de conifères, le Cerf sika est susceptible de s'hybrider avec le Cerf élaphe (Cervus elaphus) et trois populations sauvages des îles britanniques pour le moins seraient actuellement constituées exclusivement d'hybrides. L'impact du Cerf sika sur ses écosystèmes d'accueil français n'est pas spécifiquement documenté.

Les dix observations les plus récentes :

DateCommuneObservateur
17-02-201777220 Liverdy-en-Briephilippe ducourneau
18-01-201777183 Croissy-Beaubourgbruno piketty
14-07-201677183 Croissy-BeaubourgPhilippe ROY
27-02-201677164 Ferrières-en-BrieLaurent Vindras
17-06-201578120 RambouilletChristian Letourneau
06-05-201578120 RambouilletChristian Letourneau
08-04-201578120 RambouilletChristian Letourneau
29-03-201477164 Ferrières-en-BrieLaurent Vindras
16-11-200077183 Croissy-BeaubourgRENARD Association
Forêt de Ferrières, parc de Lamirault, parcelle 239. 3 brames brefs, tardifs en saison..
02-08-199977183 Croissy-BeaubourgRENARD Association
fuite et saut de clôture pour entrer dans le parc de Lamirault (carrefour de Clotomont) en forêt de Ferrières.

Avertissement: Les cartes et graphiques présentées ne correspondent qu'à l'état actuel des connaissances et ne peuvent être considérées comme exhaustives. Le projet d'atlas dynamique est une retranscription en temps réel des contributions de chacun sur la base de données et toute nouvelle donnée est à ce titre intéressante, même pour les espèces les plus communes