Tamias sibiricus AR

Tamia de Sibérie

Tamia de Sibérie, Écureuil de Corée, Rat de Corée, Écureuil japonais,

Phénologie (d'après les données de cettia-idf)

Juvéniles (0 données):

Présence (89 données):

Carte de répartition d'après la base de données cettia-idf.fr


carroyagecommunes

Note: Les cartes par mailles 2x2km laissent également apparaitre les communes pour lesquelles il n'existe pas de données plus précises que la citation communale.

Commentaires sur l’espèce


Types d'observation
(calcul sur 89 données)

Calculé d'après les mots-clefs.
Estimation parfois faussée par des mots-clefs oubliés.

Connu sous le nom d'Écureuil de Corée, le Tamia de Sibérie, originaire d'Asie orientale, est commercialisé en France comme animal de compagnie depuis les années 1960. Essentiellement terrestre, ce petit rongeur creuse des terriers dont l'entrée est dissimulée entre des racines, sous un buisson ou un arbre tombé. Cet abri lui sert de site de mise bas et de stockage, où il entrepose des réserves qu’il consommera durant la phase d’hibernation. Comme l'Écureuil roux (Sciurus vulgaris), il grimpe avec agilité aux arbres, sur lesquels il prélève sa nourriture à base de graines, bourgeons, et baies.

Excepté pendant sa période d'hibernation de fin octobre à mars, le Tamia de Sibérie est un rongeur diurne, actif tout au long de la journée, avec un pic d’activité le matin.

Habitats 

Le Tamia de Sibérie apprécie les forêts de conifères et de feuillus avec sous-bois buissonnant, et les bosquets à proximité de cultures. Si son habitat de prédilection regroupe la taïga et les forêts montagneuses, l'espèce a su s'accomoder de certaines forêts et parcs franciliens où des individus ont été relâchés par des particuliers.

Répartition en Île-de-France

La majeure partie des populations est installée en Île-de-France. Plusieurs noyaux y sont connus, notamment dans l’Essonne (Forêt de Sénart), dans les Hauts-de-Seine (Forêt de Meudon, Parc Henri Sellier, Parc de Sceaux, Parc de la Vallée au Loup), dans les Yvelines (Bois de Guyancourt, Bois de Verneuil-sur-Seine) et dans le Val d’Oise (Bois de Boissy). Quelques observations ont également été recensées au cœur de Paris, dans le Bois de Boulogne, et en Seine-Saint-Denis, dans le Parc de la Courneuve. Si on ne peut pas à partir de ces quelques données attester de la présence de nouvelles populations dans ces départements, l’espèce - ayant atteint son potentiel dans les forêts déjà occupées - pourrait être amenée à coloniser de nouveaux massifs.

Les premières observations de tamias de Sibérie dans la nature en France remontent au début des années 1970. Localement très abondant, les conséquences de son introduction montrent qu’il pourrait jouer un rôle dans la dynamique d’une maladie transmise par les tiques, la borréliose de Lyme. Quatre espèces de parasites au moins ont été introduites en France avec le Tamia de Sibérie : deux nématodes, un pou et un acarien pilicole. Ces espèces n’ont pas été retrouvées jusqu’à présent chez les rongeurs vivant sur les sites d’introduction du tamia : cependant, seuls quelques écureuils roux ont été examinés jusqu’à présent, et il est probable que les deux nématodes puissent s’installer chez cet hôte et le fragiliser.

 

Les dix observations les plus récentes :

DateCommuneObservateur
17-11-201878480 Verneuil-sur-SeineBenjamin Fougère
17-10-201878530 BucAlexia Monsavoir
24-09-201891800 BrunoyThierry Aurissergues
17-09-201891210 DraveilThierry Aurissergues
17-09-201891270 Vigneux-sur-SeineThierry Aurissergues
06-09-201878530 BucSerge SMOLIKOWSKI
06-09-201878280 GuyancourtSerge SMOLIKOWSKI
02-09-201891450 Soisy-sur-SeineAlain Thellier
Pas loin de mare comme souvent
25-08-201891210 DraveilAlain Thellier
Au sol,Posé sur cloture vieux chêne
22-07-201878280 GuyancourtJulien Piolain

Avertissement: Les cartes et graphiques présentées ne correspondent qu'à l'état actuel des connaissances et ne peuvent être considérées comme exhaustives. Le projet d'atlas dynamique est une retranscription en temps réel des contributions de chacun sur la base de données et toute nouvelle donnée est à ce titre intéressante, même pour les espèces les plus communes