Apodemus flavicollis RR

Mulot à collier

Phénologie (d'après les données de cettia-idf)

Juvéniles (0 données):

Présence (15 données):

Carte de répartition d'après la base de données cettia-idf.fr


carroyagecommunes

Note: Les cartes par mailles 2x2km laissent également apparaitre les communes pour lesquelles il n'existe pas de données plus précises que la citation communale.

Commentaires sur l’espèce


Types d'observation
(calcul sur 18 données)

Calculé d'après les mots-clefs.
Estimation parfois faussée par des mots-clefs oubliés.

Un peu plus corpulent que le Mulot sylvestre (Apodemus sylvaticus), le Mulot à collier se différencie principalement de ce dernier par sa taille, comprenant la tête et le corps, rarement inférieure à 10 cm, son ventre blanc pur et son collier de teinte jaune-ocre, limité parfois à une tache pectorale triangulaire. Strictement nocturne, il se déplace avec agilité, y compris dans les arbres. La journée, il s'abrite dans un nid de feuilles et d'herbes sèches, caché sous une souche ou dans un terrier creusé par lui-même ou une autre espèce.

Le Mulot à collier est omnivore, et se nourrit surtout de graines, de bourgeons et de fruits, plus rarement de larves d'insectes, d'œufs et de jeunes vertébrés. La reproduction s'étale de mars à septembre, voire toute l'année si les conditions le permettent, et la femelle donne en général naissance à trois portées de cinq à six jeunes par an. L'espèce n'hiberne pas, mais il arrive que des individus se rassemblent dans un même nid pour passer l'hiver.

Habitats 

Le Mulot à collier est considéré comme une espèce plus sylvicole que les autres mulots, et est donc généralement confiné aux espaces boisés, en particulier les chênaies et hêtraies matures,  mais peut s’observer à l'occasion en limite de champ, dans les vergers, haies et jardins arborés ou bosquets.

S'il est difficile à observer, il reste, comme les autres mulots, une proie privilégiée des rapaces nocturnes : sa présence peut donc être détectée par l'analyse de pelotes de réjection.

Répartition en Île-de-France

Cette espèce est difficilement identifiable à vue, et rarement observée, d’où le peu de données disponibles, et peu représentatives de sa répartition réelle sur le territoire francilien : essentiellement forestière, cette espèce est sans doute également présente en Essonne et dans les Yvelines, au moins sur les grands massifs forestiers.

Les dix observations les plus récentes :

DateCommuneObservateur
30-03-201777240 Vert-Saint-DenisSami Hasrouni
23-07-201577166 Évry-Grégy-sur-YerreJohann PETIT
identification crane + mandibules
05-07-201577510 VerdelotJohann PETIT
09-07-201477760 LarchantQuentin Magos
13-06-201477850 HéricyEliot Mering
cranes et mandibules récupérés dans des pelotes de réjection
06-04-201477510 DoueGuillaume Larregle
dans pelote de réjection
01-04-201477300 FontainebleauQuentin Magos
ossements dans bouteille en verre
21-03-201477174 Villeneuve-le-ComteMaxime Zucca
dans le sous bois, spotté à la lampe assez longtemps, semble bien être cette espèce
05-03-201477850 HéricyChristian DESMIER
restes d'un individu dans un faux plafond. Crâne en parfait état de conservation.
19-02-201477000 Livry-sur-SeineChristian DESMIER
Contenu dans pelote de réjection

Avertissement: Les cartes et graphiques présentées ne correspondent qu'à l'état actuel des connaissances et ne peuvent être considérées comme exhaustives. Le projet d'atlas dynamique est une retranscription en temps réel des contributions de chacun sur la base de données et toute nouvelle donnée est à ce titre intéressante, même pour les espèces les plus communes