Apodemus sylvaticus C

Mulot sylvestre

Phénologie (d'après les données de cettia-idf)

Juvéniles (4 données):

Présence (297 données):

Carte de répartition d'après la base de données cettia-idf.fr


carroyagecommunes

Note: Les cartes par mailles 2x2km laissent également apparaitre les communes pour lesquelles il n'existe pas de données plus précises que la citation communale.

Commentaires sur l’espèce


Types d'observation
(calcul sur 336 données)

Calculé d'après les mots-clefs.
Estimation parfois faussée par des mots-clefs oubliés.

Le Mulot sylvestre est une espèce commune, majoritairement nocturne. Il se différencie du Mulot à collier (Apodemus flavicollis) par sa taille, comprenant la tête et le corps, plus petite, c'est-à-dire inférieure à 10 cm, un ventre plus foncé et une gorge qui ne présente jamais de collier complet, mais parfois une tache plus ou moins grande. Il n'hiberne pas, mais les individus se regroupent éventuellement dans des nids collectifs pour passer l'hiver.

S'il n'est pas considéré comme une espèce fouisseuse, le Mulot sylvestre peut à l'occasion creuser des galeries souterraines et aménager des chambres pour son nid, composé de feuilles, de mousse et d'herbes sèches. Ce nid peut également être caché des vieilles souches, des cavités d'arbre et des nichoirs à oiseaux, et abrite aussi bien l'adulte pendant ses phases d'inactivité que les jeunes lors de leur élevage.

La mise bas a généralement lieu du printemps à l'automne, et une femelle peut donner naissance à trois portées par an, comprenant cinq à six petits. Plutôt opportuniste, le Mulot sylvestre apprécie les graines, qu'il stocke souvent dans son gîte, les glands, les faînes et noisettes, mais aussi les bourgeons, les fruits et les céréales, et consomme parfois de petits invertébrés comme les escargots, les vers de terre et les insectes.

Habitats 

Le Mulot sylvestre fréquente tous types de forêts et de milieux buissonneux. Ses exigences en termes d’habitat sont d’une plasticité plus grande que le Mulot à collier (Apodemus flavicollis) : il est moins forestier que ce dernier, et montre un comportement plus anthropophile, gagnant souvent les habitations en hiver.

S'il est très commun, le Mulpt sylvestre est difficile à observer du fait de ses mœurs nocturnes : il est plus souvent détecté lors de l'analyse de pelotes de réjection de rapaces, ou lors de relevés de bouteilles en verre protocolés, dans lesquelles les micromammifères s'emprisonnent.

Répartition en Île-de-France

Le Mulot sylvestre est une espèce commune et relativement peu exigeante en termes d'habitat : elle est donc observée dans tous les départements franciliens, y compris en petite couronne.

Les dix observations les plus récentes :

DateCommuneObservateur
11-08-201977100 Nanteuil-lès-MeauxNicolas Marmet
04-08-201977100 Nanteuil-lès-MeauxNicolas Marmet
à 6m de haut dans un sureau,
01-08-201977114 GouaixCaroline PLADYS
pelote de réjection chouette effraie 2018
29-07-201977114 GouaixCaroline PLADYS
pelote de réjection chouette effraie 2018
22-07-201977114 GouaixCaroline PLADYS
pelote de réjection de chouette effraie - 2018
19-07-201977100 Nanteuil-lès-MeauxNicolas Marmet
09-07-201977000 Livry-sur-SeineMarie Dia-Barthe
08-07-201977114 GouaixCaroline PLADYS
pelotes de réjection de chouette effraie 2018
05-07-201978190 TrappesBrice Sainten-Mabrouki
Identification incertaine.
30-06-201995420 GenainvilleMaxime Zucca

Avertissement: Les cartes et graphiques présentées ne correspondent qu'à l'état actuel des connaissances et ne peuvent être considérées comme exhaustives. Le projet d'atlas dynamique est une retranscription en temps réel des contributions de chacun sur la base de données et toute nouvelle donnée est à ce titre intéressante, même pour les espèces les plus communes