Micromys minutus R

Rat des moissons

Phénologie (d'après les données de cettia-idf)

Juvéniles (0 données):

Présence (21 données):

Carte de répartition d'après la base de données cettia-idf.fr


carroyagecommunes

Note: Les cartes par mailles 2x2km laissent également apparaitre les communes pour lesquelles il n'existe pas de données plus précises que la citation communale.

Commentaires sur l’espèce


Types d'observation
(calcul sur 44 données)

Calculé d'après les mots-clefs.
Estimation parfois faussée par des mots-clefs oubliés.

Ce minuscule rongeur, le plus petit d’Europe, est une espèce très discrète. Principalement nocturne, le Rat des moissons présente souvent une activité diurne, notamment en hiver. C'est un bon grimpeur : il passe beaucoup de temps au-dessus du sol à la recherche de graines, notamment grâce à sa queue légèrement préhensile lui permettant d'escalader les tiges de roseaux ou de graminées. S'il est considéré comme granivore, son alimentation comprend également des pousses vertes, des fruits mais aussi des insectes. Il construit un nid en boule d'herbes tressées d'un diamètre de 8 à 10 cm, suspendu en hauteur à quelques tiges de graminées ou de roseaux, à des ronces ou des rameaux de buissons.

La reproduction s'étale sur une période de quatre à six mois durant l'été, et une femelle donne naissance à deux voire trois portées, rarement composées de plus de quatre petits. En hiver, il trouve refuge dans des terriers.

Habitats 

Le Rat des moissons fréquente les roselières, les haies, les taillis, les lisières de bois et les clairières. Il est plutôt considéré comme une espèce de plaine, essentiellement inféodée à des zones marécageuses, mais qui peut occasionnellement et temporairement occuper des milieux de substitution, notamment des cultures de céréales et des friches.

Répartition en Île-de-France

Le Rat des moissons peut être observé dans tous les départements franciliens, dans les milieux qui lui conviennent. Si quelques observations ont été réalisées au cœur de Paris et dans les roselières de proche banlieue, l’espèce est possiblement en déclin du fait de l’urbanisation et de la dégradation des zones humides.

Les dix observations les plus récentes :

DateCommuneObservateur
15-11-201878125 Vieille-Église-en-YvelinesAntoine KITA
identifié par une personne du PNR, s'enfuit juste devant nos pieds
03-11-201877650 JutignyFabien Branger
1 nid en lisière de champ cultivé
23-08-201877450 JablinesSylvestre PLANCKE
27-09-201777134 Les Ormes-sur-VoulzieFabien Branger
NID
20-08-201777171 Melz-sur-SeineFabien Branger
1 nid
02-08-201777134 Les Ormes-sur-VoulzieFabien Branger
NID
01-07-201777710 Chevry-en-SereineLauriane Peyrat
Maille E11, groupe 1, pelote 4. Week-end chiroptère Avec Arnaud Garlan.
01-12-201677760 LarchantDidier SENECAL
2 cadavres découverts par P. Girardot
18-10-201678470 Milon-la-ChapelleGrégory Patek
plusieurs nids d'été dans une prairie humide réouverte
16-08-201678320 Le Mesnil-Saint-DenisAlexandre MARI
2 nids dans une cariçaie en bordure de roselière

Avertissement: Les cartes et graphiques présentées ne correspondent qu'à l'état actuel des connaissances et ne peuvent être considérées comme exhaustives. Le projet d'atlas dynamique est une retranscription en temps réel des contributions de chacun sur la base de données et toute nouvelle donnée est à ce titre intéressante, même pour les espèces les plus communes