Eliomys quercinus AR

Lérot

Phénologie (d'après les données de cettia-idf)

Juvéniles (0 données):

Présence (37 données):

Carte de répartition d'après la base de données cettia-idf.fr


carroyagecommunes

Note: Les cartes par mailles 2x2km laissent également apparaitre les communes pour lesquelles il n'existe pas de données plus précises que la citation communale.

Commentaires sur l’espèce


Types d'observation
(calcul sur 38 données)

Calculé d'après les mots-clefs.
Estimation parfois faussée par des mots-clefs oubliés.

Le Lérot est un rongeur nocturne terrestre présentant une certaine adaptation à la vie arboricole. Il grimpe très bien aux arbres par lesquels il accède à sa nourriture : omnivore, il se nourrit principalement de fruits, de sève, de graines et de bourgeons, parfois d'invertébrés, de petits vertébrés et d'œufs. Avec son bandeau noir sur les yeux et sa longue queue touffue, terminée par un pinceau noir et blanc, le Lérot est facile à identifier.

Il niche dans les vieux nids d'écureuil ou d'oiseaux, ou construit des nids d'été sphériques dans les buissons ou les arbres creux, dans lesquels il s'abrite en dehors de ses périodes d'activité. En hiver, entre octobre et avril, il hiberne dans des cavités dans les rochers, les murs de pierre, les bâtiments, les arbres creux, voire dans les grottes, après avoir accumulé des réserves de graisse. Sa température corporelle chute alors de 38°C à 5°C, tandis que ses rythmes cardiaque et respiratoire diminuent fortement.

La reproduction a lieu dès la sortie d'hibernation. Le Lérot est relativement sociable avec ses semblables, avec lesquels il communique grâce à de nombreux cris. La femelle met bas une portée par an de deux à sept petits, en mai ou en juin.

Habitats 

Le Lérot s’observe principalement dans les forêts de feuillus et de résineux, mais aussi dans la végétation buissonnante, les milieux rocailleux, les vergers et les jardins. Moins anthropophile que d'autres espèces de rongeurs, il peut cependant fréquenter les fermes, les granges et certaines habitations, dans lesquelles il passe volontiers l'hiver.

Le Lérot est principalement actif en milileu de nuit : cependant, au printemps, pendant la reproduction, il peut être observé avant la tombée du jour.

Répartition en Île-de-France

Présent dans tous les départements de la grande couronne, le Lérot est le plus commun des Gliridés d'Île-de-France. Si ses populations sont plus ou moins cantonnées aux habitats disponibles, le fait qu’il puisse vivre à proximité des zones habitées rend possible son extension à toute la région, en dehors du cœur d’agglomération.

Ses mœurs strictement nocturnes rendent son observation rare et difficile, d’où des connaissances très lacunaires sur la répartition et les tendances d’évolution des populations de cette espèce en Île-de-France.

Les dix observations les plus récentes :

DateCommuneObservateur
02-05-201877940 MontmachouxThibault Fourrier
individu mort
04-04-201877130 Misy-sur-YonneMarion Parisot-Laprun
a sûrement hiberné tout l'hiver dans le jardin, réveillé par inadvertance ce jour (caché dans un emballage plastique dans cabanon !)
22-08-201777410 VillevaudéAnthony GUERARD
Traverse la Dhuys à 7h.
16-07-201777130 Misy-sur-YonneMarion Parisot-Laprun
29-09-201677760 FromontBernard Pasquier
13-09-201677480 Mouy-sur-SeineFabien Branger
Au piège photo
06-09-201691150 ChampmotteuxBernard Pasquier
très friand de brugnons ! Dans l'arbre puis sur un mur
05-09-201677130 Marolles-sur-SeineJean-Marc Lustrat
11-06-201677171 Melz-sur-SeineMaxime Zucca
27-05-201678113 AdainvilleAlexandre MARI
Proie d'une chevêche

Avertissement: Les cartes et graphiques présentées ne correspondent qu'à l'état actuel des connaissances et ne peuvent être considérées comme exhaustives. Le projet d'atlas dynamique est une retranscription en temps réel des contributions de chacun sur la base de données et toute nouvelle donnée est à ce titre intéressante, même pour les espèces les plus communes