Oryctolagus cuniculus C

Lapin de garenne

Phénologie (d'après les données de cettia-idf)

Juvéniles (25 données):

Présence (1370 données):

Carte de répartition d'après la base de données cettia-idf.fr


carroyagecommunes

Note: Les cartes par mailles 2x2km laissent également apparaitre les communes pour lesquelles il n'existe pas de données plus précises que la citation communale.

Commentaires sur l’espèce


Types d'observation
(calcul sur 1504 données)

Calculé d'après les mots-clefs.
Estimation parfois faussée par des mots-clefs oubliés.

Le Lapin de garenne est, contrairement aux autres Léporidés, une espèce très sociable, vivant dans des terriers qu'il creuse lui-même et formant des unités sociales soumises à une certaine hiérarchie, avec généralement un mâle dominant, des femelles adultes et un ou plusieurs mâles subadultes. Cet ensemble de terriers reliés entre eux, défendus par les individus qui y cohabitent face à leurs congénères, est appelé garenne. Certains individus peuvent toutefois vivre en couples isolés, et gîter sous des buissons.

La reproduction s'étend en général de mars à septembre, mais les accouplements peuvent survenir toute l'année. Une femelle peut ainsi avoir trois à cinq portées de quatre à douze jeunes. Le nid du Lapin se trouve au fond d'un terrier particulier, appelé rabouillère, que la mère marque et recouvre soigneusement de foin et de poils de sa propre fourrure.

Bien que le Lapin soit un animal nocturne, on l'aperçoit souvent de jour. Il se nourrit d'herbes et de plantes diverses : herbivore strict, il n'est pas très exigeant. En hiver, il consomme des racines, des rameaux d'arbrisseaux ou des écorces, causant parfois des dégâts importants aux forêts.

Habitats 

Le Lapin de garenne recherche des terrains avec des herbes courtes, sablonneux, faciles à creuser, bien drainés et parsemés de buissons ou de haies : il fréquente les forêts, les landes, les prairies, les carrières et les champs.

Il peut facilement être surpris à l'aube ou au crépuscule, au détour d'un sentier. Ses coulées sont particulièrement marquées : il y ronge tous les brins d'herbe sur son passage, et ses crottes, petites, rondes, et groupées en amas sont faciles à reconnaître. Les marques qu'il laisse en grattant le sol, appelées grattis, représentent également un bon indice de sa présence.

 

Répartition en Île-de-France

Le Lapin de garenne est présent sur tout le territoire francilien, y compris en petite couronne. Il semblerait d’après les spécialistes que l’espèce soit en régression dans les milieux ouverts : si de nombreuses populations sont favorisées en agglomération et le long des infrastructures de transports, le Lapin figure parmi les espèces de catégorie « NT », c’est-à-dire quasi menacée au niveau national (espèce proche du seuil des espèces menacées ou qui pourrait être menacée si des mesures de conservation spécifiques n’étaient pas prises), ce qui en fait une espèce à surveiller.

Les dix observations les plus récentes :

DateCommuneObservateur
15-12-201877350 Le Mée-sur-SeineSami Hasrouni
11-12-201891150 Morigny-ChampignyArnaud LORET
04-12-201891150 Morigny-ChampignyArnaud LORET
30-11-201878490 Le Tremblay-sur-MauldreAntoine KITA
13-11-201877450 TrilbardouMarie Dia-Barthe
06-11-201877130 Marolles-sur-Seinemargot Gouttepifre
02-11-201877350 Le Mée-sur-SeineSami Hasrouni
30-10-201877240 Vert-Saint-DenisSami Hasrouni
excrément
29-10-201877660 Changis-sur-MarneAntoine KITA
17-10-201877100 MeauxNicolas Marmet

Avertissement: Les cartes et graphiques présentées ne correspondent qu'à l'état actuel des connaissances et ne peuvent être considérées comme exhaustives. Le projet d'atlas dynamique est une retranscription en temps réel des contributions de chacun sur la base de données et toute nouvelle donnée est à ce titre intéressante, même pour les espèces les plus communes